Et si DeepSeek et OpenAI enfreignaient les règles, faisant du Québec le leader mondial de l’IA?
Notre expert technospéculatif Stéphane Ricoul, dans cette chronique pour la série « Techno Projections » du média LES CONNECTEURS, anticipe un scénario fictif où les pratiques des entreprises DeepSeek et OpenAI se retournent contre elles.
Dans un revirement inattendu, le scandale qui entoure OpenAI et DeepSeek, tous deux accusés d’avoir outrepassé les normes éthiques en matière de collecte et d’utilisation des données, se retourne aujourd’hui contre leurs propres pratiques. Alors que le monde condamne ces dérives, le Canada, et plus particulièrement le Québec, tire profit de cette crise pour se positionner comme le nouvel épicentre mondial de l’intelligence artificielle éthique.
Quand l’éthique condamne ses propres champions
Depuis l’avènement de ChatGPT3, OpenAI a vu sa réputation ternie par l’utilisation massive et controversée de données d’entraînement, sans respect effectif des droits d’auteur. La colère des médias et de la communauté internationale n’a cessé de s’intensifier avec le temps, dénonçant un manque flagrant de transparence et de respect des règles.
La start-up chinoise DeepSeek, en quête de s’imposer dans la course à l’innovation, a reproduit ces mêmes pratiques en utilisant les modèles d’OpenAI, faisant de cette dernière l’exemple parfait de l’arroseur arrosé. Ce double écart éthique, pratiqué par ces deux joueurs de l’IA, a ouvert au courant de l’été un débat mondial sur les standards à respecter pour préserver l’intégrité des innovations technologiques, mené à pas de course par l’Union Européenne face à l’urgence d’éviter toute dérive supplémentaire. Au cœur de ce tumulte, sans crier gare, le Québec, réputé pour sa rigueur et son engagement en matière de protection des données, s’est retrouvé dans une posture pour le moins inattendue, porteur d’une lueur d’espoir dans une industrie en possible perdition.
Opération « Révolution Éthique » : le Québec en première ligne
Lors d’une conférence de presse très audacieuse tenue à Pékin, DeepSeek avait annoncé avoir effectivement intégré des modèles d’OpenAI, exploitant ainsi des données obtenues de manière contestable, sans aucune gêne, dans ce qu’ils ont qualifié « d’esprit de compétitivité technologique ». Ce geste, destiné à réduire drastiquement les coûts liés à l’entrainement des modèles d’intelligence artificielle, nécessitant donc de contourner les contraintes réglementaires, s’est retourné contre l’entreprise, alimentant un scandale qui n’a fait que confirmer les critiques initiales à l’encontre des pratiques douteuses de certains joueurs dans l’industrie de l’IA. Ironiquement, cette double dérive, celle d’OpenAI puis de DeepSeek, a déclenché une vague de consternation mondiale. Alors que les pratiques des deux acteurs étaient désormais considérées comme inacceptables, la crédibilité du modèle européen de protection des données s’est renforcée. Contre toute attente, le Québec, alors dans une position reconnue comme « neutre » en la matière, a été mis sur le devant de la scène en devenant le cœur de l’écosystème des technologies éthiques, faisant ainsi contraste avec les méthodes abusives des autres puissances.
Le monde réagit : le Québec, nouveau phare de l’IA éthique
Le ministre canadien de l’Innovation a déclaré lors d’une allocution officielle : « La dérive observée chez OpenAI et DeepSeek démontre qu’une collecte irresponsable de données n’est pas la voie de l’avenir. Le Québec, en privilégiant des pratiques transparentes et respectueuses des droits, s’impose naturellement comme le modèle à suivre pour une intelligence artificielle responsable. »
Des experts internationaux saluent ce tournant. Le professeur Marc-André Pelletier, spécialiste en cybersécurité, explique : « Alors que les géants de l’IA se sont condamnés eux-mêmes en dépassant les bornes, le Québec, appuyé par l’Union Européenne, offre une alternative éthique et sécurisée. Ce repositionnement pourrait redéfinir les alliances et les standards de l’industrie à l’échelle mondiale. »
« Alors que les géants de l’IA se sont condamnés eux-mêmes en dépassant les bornes, le Québec, appuyé par l’Union Européenne, offre une alternative éthique et sécurisée. Ce repositionnement pourrait redéfinir les alliances et les standards de l’industrie à l’échelle mondiale. »
Les médias du monde entier, jusqu’ici fulminants contre les pratiques d’OpenAI et de DeepSeek, pointent désormais le Canada comme l’exemple à suivre, avec un écosystème numérique qui respecte les droits d’auteur et la protection des données personnelles. Les institutions et entreprises technologiques internationales commencent à repenser leurs stratégies, envisageant des partenariats avec le Québec, perçu comme le nouveau leader mondial de l’IA responsable. Cette condamnation des méthodes d’OpenAI et de DeepSeek aura au moins permis de mettre en exergue la nécessité d’un cadre éthique strict pour garantir l’intégrité de l’innovation numérique, et ainsi favoriser une refonte des pratiques à l’échelle mondiale. Une réorientation qui pourrait très bien inciter d’autres nations à suivre le même chemin, bouleversant ainsi l’ordre établi dans l’arène de l’IA et redéfinissant les alliances stratégiques entre les grandes puissances technologiques.
Le monde assiste à un basculement inattendu. En se jouant de méthodes abusives, OpenAI et DeepSeek, pourtant deux acteurs solidement établis en IA, se sont eux-mêmes condamnés aux yeux de la communauté internationale, ouvrant la voie à un modèle alternatif fondé sur l’éthique et la protection des données. Le Québec s’impose désormais comme le leader mondial de l’intelligence artificielle. Dans un environnement numérique en pleine redéfinition, le futur de l’IA pourrait bien être écrit finalement par ceux qui sauront allier innovation, transparence et respect des droits fondamentaux, et non pas uniquement par l’accumulation d’immenses capitaux. Une situation qui a ainsi permis de réinventer les règles du jeu, plaçant le Québec au cœur d’une révolution technologique qui promet de transformer durablement l’ordre mondial.